1. Notions de base
a. L'Unité Centrale
b. Les périphériques
2 . Accès au réseau et connexion

 
3. Protocoles et organisation de la Toile

 
 
 Accès au réseau et connexion
 
Afin d'utiliser l'Internet sans peine, il est nécessaire de posséder quelques notions de base techniques et théoriques. Il faut notamment connaître le sens de plusieurs termes barbares, en général empruntés à l'anglais, dont la récurrence n'a d'égal que l'importance.
    Toute l'architecture des réseaux, et pas seulement celle du réseau mondial qu'est Internet, repose sur un couple déclinable à l'infini, distinguant l'ordinateur de l'utilisateur (vous, chez vous, au travail, dans un cyber-café...) et celui auquel on se connecte, qu'il soit dans la pièce d'à côté ou sur l'autre hémisphère. On nomme le premier ordinateur local, le second ordinateur distant (en anglais : remote). Ils sont parfois également désignés comme ordinateur client et ordinateur serveur (en raison de métaphores à peu près limpides).

    Ainsi, lorsqu'il est fait allusion au "disque dur local", c'est de celui de votre machine qu'il s'agit ; de même une "adresse locale" désigne votre disque dur, au contraire d'une adresse distante (sur internet par exemple). La notion d'adresse est à la base des systèmes d'exploitation, spécialement depuis qu'ils sont orientés Internet  (comme WINDOWS 98).

 

    La seconde opposition primordiale est celle qui est faite entre deux modes de travail, ou deux états de votre ordinateur : hors-ligne (non-connecté au réseau, en anglais off-line) et en ligne (connecté, en anglais on-line). Pour naviguer sur Internet, envoyer ou recevoir du courrier, il faut impérativement être connecté ; en revanche on peut écrire son courrier, prendre connaissance de celui que l'on a reçu, ou même reparcourir des pages déjà visitées, après-coup, hors-ligne. Dans ce cas, le disque dur local se subsitute au réseau distant au moyen de fichiers temporaires enregistrés automatiquement pendant les connexions ; c'est ce qu'on appelle un système de cache.
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    Il résulte de ces considérations que la consultation d'un document local peut se faire hors-ligne (mais, cela va de soi, également en ligne, car qui peut le plus...), à l'inverse de celle d'un document distant.

    La connexion à Internet se fait la plupart du temps à l'aide d'un modem (pour modulateur-demodulateur ; c'est l'appareil qui transforme les octets en signaux électriques) connecté à une ligne téléphonique classique (ou RTC : Réseau Téléphonique Commuté), parfois par ligne numérique (chère à l'installation mais plus efficace), encore très rarement par cable ou satellite.
    Le débit (la quantité d'information, qui se mesure en Kilo-bits transmis par seconde) du RTC est faible et fluctant, ce qui rend la navigation souvent décevante ; en revanche, le courrier électronique ne pâtit guère de ces conditions, puisqu'il consiste essentiellement en du texte, très peu gourmand en Ko..
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 Pour se connecter à Internet, un modem ne suffit pas exactement. Outre un ordinateur suffisament puissant (de type Pentium, avec au moins 16Mo de mémoire vive), il faut des logiciels - à peu près tous gratuits - dédiés à la navigation (ce que les anglo-saxons appellent browsers), au courrier (logiciels de messagerie) et aux forums de discussion, et un abonnement auprès d'un Fournisseur d'Accès Internet (FAI), lequel vous loue en quelque sorte un accès à l'un de ses ordinateurs connectés à Internet.
Plus de détails sur les caractéristiques techniques des ordinateurs
    Le schéma est le suivant :
    Les ordinateurs distants peuvent être des serveurs, ordinateurs dédiés à Internet hébergeant des sites plus ou moins importants, ou tout autre ordinateur qui est comme vous connecté ponctuellement au réseau ; à cela près que vous ne pouvez avoir accès au disque dur distant d'un particulier, alors que cela est possible pour un serveur.

    On peut toutefois, en raison de la connexion indirecte avec d'autres ordinateurs clients, dialoguer en direct par le biais d'Internet ; c'est ce que l'on nomme en anglais le chat [prononcez "tchatte"] (du verbe "chat" : causer, taper le carton...)

 
    L'abonnement auprès d'un FAI donne droit de façon forfaitaire à un certain temps de connexion (mesuré en heures par mois) ; au-delà du forfait, les heures supplémentaires sont facturées aux alentours de 20 francs. A titre indicatif, la formule 3 heures de Wanadoo revient à 45 francs ; dès que l'on veut naviguer de manière régulière, il est plus commode de souscrire à une formule de temps de connexion illimité (95 francs chez Wanadoo, 77 francs chez Club-Internet...) Certains FAI proposent également des formules sans abonnement où l'on ne paye que le temps de connexion effectué, ce qui peut être intéressant si l'on utilise peu le réseau.

    Une fois connecté, si l'on ne fait rien... il ne se passe rien. Il faut maintenant décider où l'on va aller, ce que l'on veut faire, chercher etc... Pour cela, il est utile d'avoir une idée de la façon précise dont est organisée la Toile d'araignée qu'est, littéralement (encore une fois de l'anglais), le Web.
 

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