1. Notions de base
a. L'Unité Centrale
b. Les périphériques
2 . Accès au réseau et connexion

 
3. Protocoles et organisation de la Toile

 

Protocoles et organisation de la Toile
 
   On désigne par protocoles les couches logicielles partagées par tous les ordinateurs connectés au réseau ; en vertu d'un protocole qui, dans le cas d'Internet, se nomme TCP/IP (pour Transfert Control Protocol / Internet Protocol), n'importe quel ordinateur, quelque soit sa marque, son processeur, son âge, son système d'exploitation... peut recevoir et envoyer des données qui seront "universellement" comprises.
    Tous les systèmes d'exploitation (ou en anglais OS, pour Organisation System) - Windows 95 et 98, Mac OS, Linux... - intègrent maintenant le TCP/IP, qui devient pour ainsi dire totalement transparent. Il n'y a qu'à se laisser guider par les assistants de connexion et autres Wizards.
 
    Il ne faut pas confondre Internet et Web (ou www, pour World Wide Web : la Toile tissée sur le monde entier) ; le premier terme désigne tout ce qui compose le réseau : courrier électronique, forums de discussion, transfert de fichiers, ainsi que le fameux Web, lequel  ne désigne que la partie multimédia de l'Internet, la plus attrayante.
    L'unité de base du Web est la page, dont la taille peut excéder nettement un écran d'ordinateur et qui n'est délimitée pour ainsi dire que par son auto-suffisance : une page est tout ce qui est présent dans une seule fenêtre de navigateur (même s'il faut la dérouler). Ce qu'on appelle les sites sont des ensembles de pages réunies par leur auteur (une société, un particulier, une organisation gouvernementale...) et formant ainsi un tout relativement autonome.

    Tout l'intérêt du Web tient dans le "relativement". Car le principe de la Toile est l'hypertextualité, c'est-à-dire la capacité qu'a le contenu des pages de renvoyer vers d'autres pages du Web, dans le même site ou ailleurs. Ce principe est celui des liens hypertextes, qui comme leur nom l'indique relient entre elles des pages du Web au-delà de la page actuelle.

   La pratique de l'hypertexte devient de plus en plus familière ; activer un lien revient en tout et pour tout à "cliquer dessus avec le mulot", comme vous venez de le faire plusieurs fois pour arriver à cet endroit. Le texte qui sert de lien est en général (selon le navigateur) souligné et de couleur vive (différente selon qu'il a déjà été activé ou non). Cependant, tout élément peut servir de lien : une image, une zone de l'écran ; le pointeur de la souris prend alors à cet endroit la forme de la fameuse petite main (en anglais le thumbnail) et la barre d'état, en bas de l'écran en général, indique l'adresse du lien.

 Ainsi que cela a été évoqué, toute page possède une adresse, distante en ce qui concerne le Web, et qui indique au navigateur à quel endroit de la Toile il doit chercher le document (exactement comme un adresse postale renseigne la Poste sur la boîte aux lettres du destinataire). Le protocole ici en vigueur porte un joli nom : http (pour HyperText Transfert Protocol, ou protocole de transfert de l'hypertexte); c'est pourquoi toute adresse Internet (ou, plus precisément, toute adresse de la Toile), commence par ces quatres lettres, suivies des énigmatiques :// [prononcez "deux points slash slash"], également protocolaires, puis le plupart du temps du fameux et maintenant limpide www (ce dernier n'est toutefois pas présent dans toute adresse). Ainsi, par exemple, l'adresse (ou l'URL, pour Uniform Ressource Locator) du Sénat est la suivante :

http://www.senat.fr
(où fr indique qu'il s'agit d'un site français).
Plus de détails

    Il est à noter que les navigateurs récents dispensent de taper la racine"http://" ; ils l'ajoutent par défaut à toute adresse qui ne l'indique pas.

 
    Il n'y a toutefois pas que le Web sur le réseau ; on peut également télécharger des fichiers (ou en d'autres termes les rapatrier d'un disque distant sur son disque dur ; l'anglais dit download) au moyen d'un protocole nommé ftp (File Transfer Protocol, pour protocole de transfert de fichier) ; mais l'exploration de telles adresses (par exemple ftp://ftp.microsoft.com) est peu conviviale ; on a en effet affaire alors à des répertoires de fichiers qui se dévident comme dans le gestionnaire de fichiers de Windows 3.x, sans grande lisibilité ni attrait multimédia.
    Les autres protocoles, pour la plupart plus anciens que l'HTTP mais également moins conviviaux, portent des noms sympathiques comme Gopher, Wais ou Telnet ; l'accès à ces protocoles est simple : il suffit de taper une addresse, comme pour le Web, à ceci près qu'elle ne commence pas par "http://" mais par "gopher://", "wais://" etc...
    Enfin, il se peut que vous rencontriez le protocole shttp ; ce dernier est une extension sécurisée de l'HTTP (d'où son nom : Secure HyperText Transfer Protocol), notamment utilisée lors d'échanges de données confidentielles (numéro de carte de crédit par exemple).
 

 

 
 
 
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